Hermine
Mustela erminea Linnaeus, 1758
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- 21 328 observations
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commune -
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observateur -
Première observation
1905 -
Dernière observation
2024
Informations espèce
Taille : 25,5-29 cm (mâle), 20-27,2 cm (femelle)
Longueur de la queue : 9-10 cm sans le pinceau ; environ 15 cm avec le pinceau
Hauteur au garrot : 4-6 cm
Poids : 260-330 g (mâle), 150-210 g (femelle)
Formule dentaire : I 3/3, C 1/1, PM 3/3, M 1/2 = 34 dents
Apparence générale :
L'Hermine a un corps long et mince, avec une queue allongée qui se termine par un pinceau de poils longs et noirs. En été, le pelage est brun mat sur le dos et blanc jaunâtre sur le ventre, avec une démarcation nette entre ces deux couleurs. En hiver, le pelage est uniformément blanc, mais l'extrémité de la queue reste noire. Le museau est triangulaire, les yeux sont noirs et les oreilles sont petites et aplaties. Les pattes sont courtes.
Confusions possibles :
L'Hermine est souvent confondue avec la Belette d'Europe (Mustela nivalis), qui est pourtant plus petite et ne possède pas de pinceau noir à l'extrémité de sa queue. Cette espèce montre aussi une démarcation moins nette entre son pelage brun et blanc et une tache brune au niveau de la joue.
Le saviez-vous ?
L'Hermine peut traverser à la nage des bras de mer de plus d'un kilomètre de largeur pour rejoindre un îlot.
Longueur de la queue : 9-10 cm sans le pinceau ; environ 15 cm avec le pinceau
Hauteur au garrot : 4-6 cm
Poids : 260-330 g (mâle), 150-210 g (femelle)
Formule dentaire : I 3/3, C 1/1, PM 3/3, M 1/2 = 34 dents
Apparence générale :
L'Hermine a un corps long et mince, avec une queue allongée qui se termine par un pinceau de poils longs et noirs. En été, le pelage est brun mat sur le dos et blanc jaunâtre sur le ventre, avec une démarcation nette entre ces deux couleurs. En hiver, le pelage est uniformément blanc, mais l'extrémité de la queue reste noire. Le museau est triangulaire, les yeux sont noirs et les oreilles sont petites et aplaties. Les pattes sont courtes.
Confusions possibles :
L'Hermine est souvent confondue avec la Belette d'Europe (Mustela nivalis), qui est pourtant plus petite et ne possède pas de pinceau noir à l'extrémité de sa queue. Cette espèce montre aussi une démarcation moins nette entre son pelage brun et blanc et une tache brune au niveau de la joue.
Le saviez-vous ?
L'Hermine peut traverser à la nage des bras de mer de plus d'un kilomètre de largeur pour rejoindre un îlot.
Non renseigné pour le moment
Mode de vie et reproduction :
L'Hermine est solitaire et territoriale. Le domaine vital d’un mâle peut couvrir celui d’une ou de plusieurs femelles, et ils ne se côtoient que pendant quelques semaines en période d’accouplement entre mai à fin juillet. La maturité sexuelle est atteinte au bout d'une année pour les mâles, cependant, les femelles peuvent être fécondées avant même d'être sevrées. L'ovule fécondé ne se développe que neuf à dix mois plus tard par un processus d'implantation différée. La naissance des jeunes survient donc l'année qui suit la fécondation, généralement entre les mois de mars et mai. La taille de la portée varie de trois à dix petits, et exceptionnellement jusqu'à 18. Le taux de mortalité est très élevé la première année, de 55 à 92 %. Les jeunes quittent leur mère à l'âge de sept à douze semaines.
Régime alimentaire :
Cette espèce consomme majoritairement des Rongeurs notamment le Campagnol fouisseur (Arvicola monticola), le Campagnol des champs (Microtus arvalis) et des mulots (Apodemus spp.). Elle peut aussi se nourrir d'autres petits Rongeurs ou d'Oiseaux et, plus rarement, de taupes et de musaraignes. L'Hermine recherche ses proies le plus souvent dans l'obscurité, notamment la nuit ou dans des galeries de Rongeurs, en utilisant son odorat. Elle consomme occasionnellement des fruits, particulièrement en milieu alpin en été.
Habitats :
L'Hermine est présente dans tous types d'habitats avec des refuges potentiels, des axes de déplacement et des proies abondantes. Elle occupe les zones de bocages, les prairies, les lisières forestières, les haies, les pelouses et les zones humides. Elle peut être observée jusqu'à 3000 m d'altitude mais elle est souvent observée dans des zones plus basses. Elle évite les forêts denses mais apprécie les pierriers et les éboulis en moyenne montagne, et les murets secs et les habitats anthropiques en plaine.
Longévité :
L'âge moyen serait d’un à deux ans, avec une longévité dans la nature ne dépassant pas quatre ans et demi.
L'Hermine est solitaire et territoriale. Le domaine vital d’un mâle peut couvrir celui d’une ou de plusieurs femelles, et ils ne se côtoient que pendant quelques semaines en période d’accouplement entre mai à fin juillet. La maturité sexuelle est atteinte au bout d'une année pour les mâles, cependant, les femelles peuvent être fécondées avant même d'être sevrées. L'ovule fécondé ne se développe que neuf à dix mois plus tard par un processus d'implantation différée. La naissance des jeunes survient donc l'année qui suit la fécondation, généralement entre les mois de mars et mai. La taille de la portée varie de trois à dix petits, et exceptionnellement jusqu'à 18. Le taux de mortalité est très élevé la première année, de 55 à 92 %. Les jeunes quittent leur mère à l'âge de sept à douze semaines.
Régime alimentaire :
Cette espèce consomme majoritairement des Rongeurs notamment le Campagnol fouisseur (Arvicola monticola), le Campagnol des champs (Microtus arvalis) et des mulots (Apodemus spp.). Elle peut aussi se nourrir d'autres petits Rongeurs ou d'Oiseaux et, plus rarement, de taupes et de musaraignes. L'Hermine recherche ses proies le plus souvent dans l'obscurité, notamment la nuit ou dans des galeries de Rongeurs, en utilisant son odorat. Elle consomme occasionnellement des fruits, particulièrement en milieu alpin en été.
Habitats :
L'Hermine est présente dans tous types d'habitats avec des refuges potentiels, des axes de déplacement et des proies abondantes. Elle occupe les zones de bocages, les prairies, les lisières forestières, les haies, les pelouses et les zones humides. Elle peut être observée jusqu'à 3000 m d'altitude mais elle est souvent observée dans des zones plus basses. Elle évite les forêts denses mais apprécie les pierriers et les éboulis en moyenne montagne, et les murets secs et les habitats anthropiques en plaine.
Longévité :
L'âge moyen serait d’un à deux ans, avec une longévité dans la nature ne dépassant pas quatre ans et demi.
De Lacoste N. & Muxart V., 2024. Mustela erminea. In Savouré-Soubelet A., Aulagnier S., Haffner P., Maille A., Moutou F., Richard-Hansen C., Ruette S. & Veron G. (coords.). Atlas des mammifères sauvages de France volume 3 : Carnivores et Primates. Muséum national d'Histoire naturelle, Paris ; OFB, Vincennes, Patrimoines naturels (85) : 254-261.
Synthétisé par Léanne Clémencin (SFEPM) pour l’ONM le 02/02/2026
Synthétisé par Léanne Clémencin (SFEPM) pour l’ONM le 02/02/2026
Non renseigné pour le moment
Les populations d'Hermine sont dépendantes de la disponibilité en proies. Les menaces portées aux espèces consommées par l'Hermine se répercutent donc sur sa population.
La réduction de son habitat est liée à la fermeture des milieux, la disparition des murets et des haies, la transformation des prairies en cultures ou encore la disparition des ruisseaux et des zones humides.
L'Hermine peut s'intoxiquer par l'ingestion de proies contaminées aux rodenticides. Elle peut également être victime de pièges mécaniques prévus contre les campagnols, les taupes ou les Ragondins (Myocastor coypus). Des collisions routières touchent aussi cette espèce.
La réduction de son habitat est liée à la fermeture des milieux, la disparition des murets et des haies, la transformation des prairies en cultures ou encore la disparition des ruisseaux et des zones humides.
L'Hermine peut s'intoxiquer par l'ingestion de proies contaminées aux rodenticides. Elle peut également être victime de pièges mécaniques prévus contre les campagnols, les taupes ou les Ragondins (Myocastor coypus). Des collisions routières touchent aussi cette espèce.
Pas de synonymes pour ce taxon
Les observations datées du 01/01 à 00h00 ont été exclues car elle correspondent généralement à des observations dont on ne connait que l'année.
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Réalisé avec GeoNature-atlas, développé par le Parc national des Écrins
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